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LA PRESSE EN PARLE : La campagne d’Orphée relayée dans le Courrier Picard !

Très bel article du Courrier Picard sur le projet Orphée et sa campagne de mécénat !

Cliquer ICI pour lire l’intégralité de l’article.

« L’INGÉNIEUR PLAQUE TOUT POUR FAIRE DU THÉÂTRE »

La genèse du projet

« Ces expériences, aussi «  enrichissantes  » soient-elles, ne suffisent pas. «  J’avais envie de créer ma propre compagnie, de monter des projets personnels  », dit-il. Il fonde en 2016 La Compagnie du premier homme pour produire sa première création : Orphée, de Jean Cocteau. Tout en gardant un pied dans la capitale pour les castings et les tournages, un retour aux sources s’impose alors. «  Pour les jeunes compagnies, Paris est saturé, c’est difficile d’exister là-bas. Il est plus agréable de créer en province. Il y a davantage de place, de temps, d’écoute. Après, si on peut vendre la pièce à Paris ou ailleurs, j’en serais ravi  ! » »

Des «stars» appuient la campagne de mécénat

« Pour financer son projet, César Duminil lance une campagne de mécénat originale. La série Orphée participatif permet de promouvoir la pièce et de mobiliser les partenaires, à travers des courts-métrages réalisés avec des stars du milieu. Six se sont prêtées au jeu : Chantal Ladesou (Les grosses têtes), Grégoire Bonnet (Scènes de ménage), Anne Bouvier (Molière de la meilleure comédienne 2016), Jean-Marc Dumontet (propriétaire de Bobino, Grand Point Virgule), Philippe Uchan (Neuf mois ferme et tous les films de Dupontel), Raymond Acquaviva (metteur en scène et acteur), Stéphanie Bataille (directrice du Théâtre Antoine à Paris). «  Tous étaient contents de m’aider, souligne le jeune créateur eudois. Ils ont apprécié le dynamisme et l’énergie déployés autour du projet. Tous sont passés par là : on ne devient pas tête d’affiche du jour au lendemain  ». Le premier court-métrage est sorti il y a quelques jours. Les autres suivront d’ici la fin de la campagne de mécénat, «  pour tenir en haleine le public  ». Lancé sur la plateforme Commeon, anciennement Culture Time, le projet Orphée 2017 s’est fixé comme objectif la somme de 7 000 euros. Ce montant permettrait juste la confection des décors et des costumes. «  Pour être à l’aise, il faudrait collecter autour de 15 000 euros  », considère César Duminil, citant notamment la rémunération de l’assistant metteur en scène et du régisseur, les frais logistiques (transport, hébergement, etc.), le tournage de la bande-annonce. »